Les chiffres sont éloquents. Parmi les vingt meilleurs salaires de Betclic Élite, on recense onze joueurs de Monaco, sept de Paris, deux de l’ASVEL (Nando De Colo 5e et Shaquille Harrison 18e ). Un témoin du paysage du championnat, et notamment de la disparité entre ses trois locomotives.
Autrefois valeur étalon du pays, l’ASVEL, aux finances grêlées par diverses associations ratées (Skweek, Smart Good Things…), est désormais dépassée par ses deux rivaux.
…
Cet article est réservé à nos abonnés.
Abonnez-vous pour y accéder.
Je m'abonneDéjà abonné ? Connectez-vous
