Parmi les équipes actuellement bien placées pour jouer la montée en Betclic Élite, on remarque une anomalie : Châlons-Reims. En effet, le club champenois n’a aucun joueur payé plus de 65 000 € l’année, l’un des entraîneurs les moins bien rémunérés d’Élite 2, et se classe pour l’instant sixième du championnat. La recette ? Des coups très bien sentis de la part des dirigeants. Avec notamment la prise de responsabilités du jeune Guillaume Grotzinger, meilleur scoreur de l’équipe alors qu’il y touche le plus petit salaire.
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