La corrélation entre les hiérarchies économique et sportive est formelle : Cholet Basket surperforme. Surprise majeure de la saison écoulée, le groupe de Fabrice Lefrançois bataille de nouveau pour une place dans la première partie de tableau, malgré la 13e masse salariale seulement. Celle-ci ne représente que 25 % du budget, une faible part en comparaison à la concurrence.
Cela s’explique par la politique du club : Cholet travaille pour l’heure intelligemment à renforcer sa structure (Thierry Chevrier remplacé par un directeur général, Cédric Colbaut, plus un directeur sportif, Guillaume Costentin, embauches d’un quatrième entraîneur, d’un intendant, d’un préparateur physique…), sans oublier son investissement majeur pour la formation (plus de 500 000€ engagés chaque année).
Avec 1,63 M€ à repartir pour bâtir une équipe et un staff, les dirigeants ont visé juste. Lefrançois, coach de l’année en 2025, demeure un petit salaire pour les entraîneurs, et aucun joueur n’atteint les 140 000 €.
Le mieux payé de l’équipe, Jamuni McNeace, prolongé à l’intersaison, n’apparaît qu’en 74e position des salaires de la division !
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