ITW Amath M’baye : « Profiter de jouer à la maison »

Passé par les États-Unis, le Japon, l’Italie, la Turquie puis la Russie, l’international français Amath M’Baye (2,05 m, 36 ans), revenu dans l’Hexagone cette saison, à Paris, raconte sa vie de grand voyageur.

Votre voyage a débuté en NCAA. Aviez-vous un statut particulier en étant le petit Frenchy du campus ?
Non, pas forcément. À Wyoming, on était quelques internationaux. Ça a rendu les choses plus cool, la transition beaucoup plus simple, parce qu’on avait un petit groupe sympa. Ensuite, à Oklahoma, j’étais seul Français, le seul international, je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y avait un statut particulier, mais c’était spécial.

Au niveau des études, comment se conciliaient-elles avec votre pratique du basket ?
Le basket était coordonné autour des études. Ma journée type, je me levais vers 6 h 30, j’allais à la salle, je faisais un workout avec un assistant, du travail individuel. Après, j’allais en cours, de 9h et jusqu’à 12-13- 14 h. Ensuite, on avait notre entraînement d’équipe vers 15 h. Parfois, on revenait pour voir des tuteurs, des trucs pour les aides aux devoirs, l’après-midi ou en soirée.

Amath M’baye, un des premiers Français partis pour la NCAA © Oklahoma Sooners

Comment étaient les infrastructures ?
Super, honnêtement. À Oklahoma, c’était un peu mieux qu’au Wyoming. Mais ça restait quand même au-dessus de ce qu’on peut trouver en Europe, en général. De ce que j’ai connu, il n’y avait que Milan ou Efes qui avaient des infrastructures à peu près similaires. Mais clairement, c’était déjà un peu au-dessus. Donc, oui, ce sont des choses qui étaient déjà très développées.

La NCAA est aujourd’hui très attractive. L’était-ce déjà à votre époque ?

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Propos recueillis par Nicolas Bulach, à Paris

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