Le rookie français (2,05 m, 20 ans), 51e choix de la draft, fait son trou aux Knicks. Depuis le All-Star Game, il joue 15 minutes par match en moyenne et s’érige en chouchou des fans new-yorkais. De Cholet à la Big Apple, il raconte le grand saut.
Mi-mars, vous avez rompu le jeûne du ramadan et échangé quelques paniers avec… le maire de New York, Zohran Mamdani. Une rencontre improbable ?
Oui, ça n’était pas du tout prévu… mais ça s’est fait, et c’était bien ! En fait, son équipe a contacté la mienne après une interview de moi qu’ils avaient vue, dans laquelle je parlais du ramadan, et ça leur a donné l’idée de cette rencontre.
Un an auparavant, quand vous évoluiez à Cholet, imaginiez-vous vous retrouver dans cette situation de rookie NBA en train de faire son trou dans une équipe de haut de tableau ?
Pour être honnête, non, je ne l’aurais pas vu comme ça. Je savais que j’avais le potentiel pour être drafté, mais au vu des prévisions, des mock drafts, dans lesquelles je n’apparaissais pas, je ne me disais pas que ça allait forcément arriver. Et ensuite, je ne m’attendais pas non plus à un début en NBA qui se passe aussi bien.

Vous n’étiez ni dans les mock drafts, ni même dans les Top 100 de certains « experts »… Qu’en pensiez-vous à l’époque ?
Je ne me prenais pas la tête avec ça, je n’y pensais pas
forcément, j’essayais juste de me motiver.
Estimez-vous que c’est votre profil de joueur polyvalent, défenseur, moins flashy qu’un scoreur à 20 points par match, qui vous a fait passer sous les radars ?
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Propos recueillis par Yann Casseville
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