Quatre ans après le fiasco américain qui avait mis le club en péril, trois ans après la descente en 2e division, Pau-Lacq-Orthez, nonuple champion de France, est de retour en Betclic Élite. Une réussite sportive soulignant un travail de fond, comme l’explique sa directrice générale Audrey Sauret.
Propos recueillis par Yann Casseville
Quelques jours après la victoire en finale des playoffs d’accession contre Poitiers, êtes-vous toujours sur un nuage ?
On a déjà fait la bascule parce qu’il y a une saison à préparer. Quand on arrive au bout des playoffs, l’émotion est assez importante. La pression est différente entre monter en saison régulière, comme l’a fait Roanne avec une vraie fête à l’arrivée, et monter en playoffs, où il y a une pression sur chaque rencontre. Avec tous les enjeux – sportifs, remplissage de salle –, ça a puisé dans les ressources de tout le monde. Au final, c’est une grande satisfaction, le soulagement d’un travail bien fait qui est récompensé.

Avez-vous reçu des messages de félicitations des autres clubs de l’élite, heureux de retrouver l’Élan ?
Oui, il y a eu beaucoup de félicitations, et le plus marquant, c’est l’aspect de la reconnaissance. Les autres clubs ont conscience de l’état dans lequel était l’Élan il y a quatre ans, ils ont un profond respect par rapport à ce qu’on a réussi à faire aujourd’hui, au-delà de la performance sportive de la remontée.
Le Palais des Sports (7 707 places) était à guichets fermés en finale, après avoir accueilli en moyenne 4 043 spectateurs en saison régulière. Vous avez senti l’engouement monter ?
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Entretien paru dans Maxi Basket n°10 (juillet-août 2026), disponible sur la boutique.
