Elle a vécu une saison étoilée, entre distinctions personnelles, trophées avec son club et naissance de son fils. Pour autant, la coach de Basket Landes, femme de tempérament, mais pudique, reste authentique. Sur le terrain ou dans la vie.
Par Liliane Trévisan
C’est une comète éblouissante qui a traversé la vie de Julie Barennes cette année, répandant dans son sillage une pluie d’étoiles brillantes dans son ciel.
Élue meilleure coach d’Euroleague, où elle a mené son équipe jusqu’au Final Six, et meilleure coach de LFB, elle a empoché la Coupe de France puis le championnat, déposant un deuxième titre d’affilée dans l’histoire d’un club où elle s’épanouit depuis… dix-sept ans. C’est la quarantaine rugissante pour l’Agenaise, qui touche à une maturité triomphante, puisqu’elle vient aussi d’être maman, avec sa compagne Marie, d’un petit Timothée, né en mars, qui est le soleil de sa vie. Ce sont des moments où tout s’enchaîne pour le mieux. Mais ces honneurs individuels ne bousculent pas son ancrage, enraciné en terre landaise.

« Bien sûr que c’est énorme, surtout l’Euroleague, ce n’est pas si simple d’avoir ce titre de coach de l’année. C’est une reconnaissance. Mais c’est parce qu’on a fait le boulot toute l’année, donc il y a une certaine logique. Ça fait plaisir, ça fait bouger des choses, mais ça ne va pas fondamentalement changer ce que je suis ; même s’il n’y avait pas eu ça, je sais que ce qu’on fait avec le club, mon staff, c’est du bon travail. Que ce soit valorisé, c’est sympa, mais ça ne change pas en soi ce que je peux penser de mon staff, de mon équipe ».
À BASKET LANDES, UNE ÉVIDENCE
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Entretien paru dans Maxi Basket n°10 (juillet-août 2026), disponible sur la boutique.
