Maxime Lefèvre à Paris : « J’ai toujours voulu jouer vite, agressif »

Après vingt années aux États-Unis, Maxime Lefèvre a rejoint le Paris Basketball pour sa première expérience d’entraîneur principal en EuroLeague. L’ancien assistant de Minnesota veut prolonger l’identité parisienne en s’appuyant sur sa connaissance du basket américain.

Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le MaxiBasket n°11.

Après vingt années aux États-Unis, Maxime Lefèvre a rejoint le Paris Basketball pour sa première expérience d’entraîneur principal en EuroLeague.
Crédit : Bruce Kluckhohn / Imagn Images

Après vingt années aux États-Unis, Maxime Lefèvre a rejoint le Paris Basketball pour sa première expérience d’entraîneur principal en EuroLeague. L’ancien assistant de Minnesota veut prolonger l’identité parisienne en s’appuyant sur sa connaissance du basket américain.

« J’ai toujours voulu jouer vite, agressif. Je serais incapable de coacher une équipe avec soixante systèmes, de jouer lentement, parce que ça n’est pas le basket que je connais ni que j’apprécie. »

Lefèvre reconnaît les qualités d’autres approches, mais sait quel basket il souhaite proposer. Paris cherchait précisément un entraîneur capable de poursuivre dans cette direction.

Des paris américains pour prolonger l’identité parisienne

Les arrivées de T.J. Warren, Tyson Etienne et Alize Johnson donnent au recrutement parisien une forte couleur NBA. Pour Lefèvre, cette orientation répond à la fois aux contraintes économiques et aux besoins sportifs du club.

Les joueurs confirmés en EuroLeague coûtent cher. Paris cherche donc des profils susceptibles de correspondre à son rythme et de s’adapter au basket européen.

Son jeu offensif peut faciliter la transition de joueurs venus des États-Unis. Mais cette proximité ne dispense pas d’un apprentissage, notamment en défense, face à des adversaires aux habitudes différentes.

« Pour un joueur américain, c’est beaucoup plus facile de venir jouer pour nous que d’aller par exemple à Olympiakós, où c’est évidemment un très fort basket, mais un système différent qui demandera une adaptation plus longue. »

Paris peut ainsi attirer des joueurs encore peu connus en EuroLeague et miser sur leur potentiel d’adaptation.

Une expérience entre deux cultures

Parti aux États-Unis à 18 ans, Maxime Lefèvre y a passé deux décennies. Une blessure a interrompu sa carrière de joueur, mais il a trouvé dans le coaching une nouvelle manière de rester dans le basket.

Il a brièvement essayé un autre métier après avoir obtenu un diplôme en business.

« J’ai décroché un bon job dans les assurances mais j’ai arrêté au bout de deux semaines, le basket me manquait trop. »

…

Cet article est réservé à nos abonnés.

Abonnez-vous pour y accéder.

Je m'abonne

Déjà abonné ? Connectez-vous

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut