Invité par les New York Knicks à intégrer leur staff pour la Summer League de Las Vegas, l’entraîneur de Cholet a découvert une organisation impressionnante. Une expérience nourrie d’échanges, qui lui a aussi permis de retrouver Mohamed Diawara.

Pour Fabrice Lefrançois, l’invitation des Knicks avait une saveur particulière. Bien avant de devenir entraîneur de Cholet, il suivait déjà la franchise new-yorkaise, celle de Patrick Ewing, John Starks puis Latrell Sprewell. La finale perdue face aux Spurs en 1999 figure parmi les premières qu’il a regardées en direct.
Alors, quand New York lui a proposé de rejoindre son staff pour la Summer League, il n’a « pas hésité une seconde ».
À l’origine de cette rencontre, il y a notamment Mohamed Diawara, passé par Cholet avant d’être drafté par les Knicks. Resté en contact avec son ancien joueur, Lefrançois lui a rendu visite à New York en février. Sur place, il a rencontré un membre de la direction sportive et commencé à nouer des liens. Leur agent commun, Olivier Mazet, a également facilité les échanges.
>> Article à lire en intégralité dans le MaxiBasket n°11.
L’entraîneur choletais a découvert un environnement dont les moyens dépassent largement ceux auxquels il est habitué.
« Pour New York, entre joueurs, staff, médical, encadrement, on arrivait à soixante personnes ! Et on était l’équipe la plus staffée de toute la Summer League : on était quinze coaches ! »
Douze appartenaient au groupe des assistants des Knicks. Trois autres, dont Lefrançois, venaient de l’extérieur et intervenaient comme consultants. À titre de comparaison, les autres équipes présentes comptaient plutôt entre sept et dix entraîneurs, un nombre déjà considérable.
Cette abondance de compétences se retrouvait dans les discussions quotidiennes.
« À quinze, ça donne des réunions animées ! Il y a du monde, beaucoup d’avis, ça nourrit les échanges. »
Lefrançois participait aux réunions et au travail sur le terrain. Il a aussi apprécié la présence de Mike Brown, l’entraîneur principal des Knicks, dès le premier entraînement à New York. Une culture de l’échange qui s’est prolongée à Las Vegas.
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