Lycéen brillant à Henri-IV, diplômé de Stanford, le Français Maxime Raynaud (2,16 m, 22 ans) a longtemps hésité entre NASA et NBA. Cette saison, à Sacramento, il se révèle parmi les meilleurs rookies de la ligue américaine.
Quel est le lien entre Emmanuel Macron, Léon Blum, John Steinbeck, Elon Musk et Russell Westbrook ? Maxime Raynaud. Il a étudié à Henri-IV comme les deux hommes politiques français, puis à Stanford comme l’écrivain et le milliardaire américains, et évolue désormais en NBA aux côtés du meneur. Un parcours aussi intéressant que son protagoniste, un passionné de ballon orange, d’astrophysique et du jeu d’échecs.
Quand il a appris que Maxi-Basket allait contacter Alexandre Mekdoud, son entraîneur en U18 à la Saint-Charles de Charenton, Raynaud a demandé à son ex-coach « de bien nommer le nom de tous les
éducateurs » qu’il avait côtoyés, révèle Mekdoud. Dont acte : Xavier Avisse, Laurent Jathieres, Joze Stajnko, Fabian Rousseau en U15, Mekdoud et Fabian Rousseau en U18, sans oublier le préparateur physique Jonuz Zoranjic et le président Fabrice Canet, qui a placé la formation au centre du club.

Que Raynaud, en pleine ascension en NBA, tienne à remercier ses précédents entraîneurs et ceux qui l’ont accompagné au long de son chemin dit beaucoup du jeune homme qu’il est. « L’histoire de Maxime Raynaud, c’est d’abord celle d’un bon mec », résume Mekdoud. « Un vrai, vrai bon mec. »
CHARENTON PLUTÔT QU’UN CENTRE DE FORMATION OU L’INSEP
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Par Yann Casseville
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