Vincent Pourchot : « Faire l’Olympia, c’était fou »

Avant Wembanyama, le pivot de 2,22 m, aujourd’hui à Nilvange en N3 et qui valait encore 15 d’évaluation en N1 la saison écoulée, était le plus grand homme de France. De quoi devenir une célébrité sur les réseaux sociaux.

Être un très grand gabarit : au départ, vous l’avez vu comme une chance ou un fardeau ?
Toujours comme une chance et une opportunité. Mais si je me suis lancé dans le basket, ça n’est pas parce que j’étais grand, simplement parce que j’aimais ça. À 5 ans, je suis allé voir Space Jam au cinéma avec ma mère, à la sortie je lui ai dit que je voulais faire du basket. L’amour du jeu est né là.

La pratique du sport était-elle conseillée pour votre gabarit ?
Plutôt, oui. Après, ça méritait un suivi particulier. À 8 ans déjà, j’allais faire des séances chez le kiné pour travailler ma motricité. Toute la famille était concentrée sur le fait que je sois en bonne santé malgré ma grande taille, et que j’atteigne mon objectif de devenir basketteur pro.

Objectif jugé réalisable ou irréaliste au vu de votre profil unique ?
C’était 50-50. Certains disaient que je ne pourrais plus jouer après 24 ans, j’en ai 34 aujourd’hui et je suis toujours là. C’est un peu le résumé de ma vie : devoir toujours prouver.

Comment expliquer votre longévité ?

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Propos recueillis par Yann Casseville

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