Frédéric Weis retrouve l’EuroLeague : « On va kiffer de fou »

Avec l’arrivée de l’EuroLeague sur beIN Sports, Frédéric Weis retrouve une compétition qu’il suit avec passion. L’ancien international évoque l’ASVEL de Tony Parker, le Paris Basketball et l’avenir du basket européen face au projet de la NBA.

fred weis

Frédéric Weis ne cache pas son enthousiasme à l’idée de commenter de nouveau l’EuroLeague. « Archi plaisir ! » répond le consultant de beIN Sports. S’il suit aussi la NBA, la compétition européenne occupe une place particulière pour lui. Son nouveau programme lui permettra de couvrir les deux championnats.

Parker à l’ASVEL, Hifi à Paris

La nomination de Tony Parker sur le banc de l’ASVEL l’intrigue. Weis refuse cependant de préjuger de sa réussite : « Laissez-lui sa chance ! » Il apprécie la cohérence du recrutement villeurbannais, tout en rappelant que la concurrence s’est elle aussi renforcée. Selon lui, l’équipe devrait proposer un meilleur jeu, même si sa progression au classement ne peut être garantie.

À Paris, il voit des motifs d’intérêt dans la nouvelle équipe dirigée par Maxime Lefèvre. Il attend notamment l’apport de Terry Tarpey et continue d’observer Nadir Hifi avec curiosité. Le jeu du meneur ne correspond pas forcément à ses critères personnels, reconnaît Weis, mais sa capacité à marquer et sa constance l’ont convaincu. Il souligne aussi la place qu’a prise le Paris Basketball dans la capitale : des spectateurs disent désormais aller « voir le basket à Paris ».

Parmi les Français qu’il suivra de près en EuroLeague, Weis cite ceux du Panathinaïkós, avec l’arrivée de Guerschon Yabusele et de Moustapha Fall aux côtés de Mathias Lessort. La rivalité avec l’Olympiakós d’Evan Fournier n’en sera que plus intéressante à ses yeux. Il attend particulièrement la réaction de Yabusele après une saison qu’il juge compliquée.

Une entente entre la NBA et l’EuroLeague ?

Weis aimerait que le basket européen bénéficie d’une meilleure visibilité en France. Il entend en parler aussi dans l’émission Les Grandes Gueules du sport sur RMC. Selon lui, la domination médiatique de la NBA tend à faire oublier la qualité du jeu pratiqué en EuroLeague.

Face au projet de la NBA en Europe, l’ancien pivot privilégie un rapprochement avec l’EuroLeague. « Je crois à une entente… mais en respectant nos règles, nos publics », explique-t-il. Il insiste sur l’ambiance des salles européennes et sur la place des supporters : « Il ne faut pas perdre cet ADN. »

Lire l’interview en intégralité dans le Maxi Basket n°11

Propos recueillis dans MaxiBasket n°11 par Yann Casseville.

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