Depuis deux saisons, Jaylen Hoard (2,04 m, 27 ans) s’impose comme l’un des ailiers-forts les plus polyvalents de l’Euroleague. Après l’annonce de sa prolongation au Maccabi Tel-Aviv jusqu’en 2029, le Français est revenu sur sa trajectoire pour Maxi-Basket.
Propos recueillis par Nicolas Bulach
Un père basketteur pro (Antwon Hoard), une mère internationale française (Katia Foucade), un parrain coach en WNBA (James Wade), et les mensurations qui vont avec. Le basket a toujours été une évidence ?
Depuis que je suis petit, ce sport a toujours été à mes côtés. J’ai des photos de moi quand j’étais bébé avec un ballon dans les mains. Mes parents ne m’ont jamais forcé à faire du basket, c’est vraiment quelque chose qui m’a plu. C’est une décision personnelle. Je joue depuis que je suis petit et j’aime ce sport.
Compte tenu de leurs expériences, comment vous ont-ils aidé à forger le joueur que vous êtes devenu ?
Quand mon père m’a demandé si je voulais prendre le basket au sérieux, j’ai dit oui et il a commencé à m’entraîner individuellement, quand j’avais du temps libre, dehors, dans le jardin… Mes parents m’ont toujours donné de bons conseils pour prendre des bonnes décisions dans ma carrière. Même en termes de soutien, ils ont toujours été là pour moi. Ils savent que mes choix de carrière me sont propres, mais ils sont toujours là à me soutenir. C’est ça le plus important.
Y avait-il un joueur auquel vous vouliez ressembler à vos débuts ?
Mon joueur préféré, c’était Paul Pierce. Je regarde souvent ses highlights sur Internet. On fait à peu près la même taille donc son profil me parlait. J’aimais trop son jeu mi-distance, le fait qu’il puisse scorer de toutes les façons.

Vous avez disputé 42 matches en NBA et 59 en Euroleague. Quelles différences avez-vous remarqué entre ces deux ligues ?
Le style de jeu est différent. En Europe, c’est un peu plus collectif, il y a plus de systèmes. La saison est plus courte. Sur un match, tu peux monter de trois places comme descendre de six. L’Euroleague, c’est très compétitif, les matches sont un peu plus intenses.
Après un long cursus américain, entre lycée, université et NBA, comment la transition vers le basket européen a changé votre jeu ?
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Entretien paru dans Maxi Basket n°9 (juin 2026), disponible sur la boutique.
